Note préliminaire : fuck yeah Eurovision, je peux dormir maintenant avec des hommes torse nu dans mes rêves. Note perso : je repars vivre à San Diego / Los Angeles / Houston pour quelques mois -> si vous habitez dans ces villes, laissez-moi un message sur les réseaux sociaux ? Surtout au Texas, je pense que je vais avoir besoin de compagnie (car les taureaux sont sympas, mais bon).

– En illustration : une nouvelle BD signée par Monsieur Le Chien et Sagace, aux édictions Carabas : « Une vie d’échangiste ». Ca explique les règles en vigueur, pourquoi les gens font ça, qui on trouve en club, etc – donc de l’informatif tout en étant vraiment rigolo (et plein d’auto-dérision).

La page cul de Brain est toujours la chose la plus merveilleuse du monde. En ce moment, des sculptures sur pénis.

Sur ArteTV, le sexe a-t-il tué l’amour ?

Le phénomène est facile à observer. Une famille passe: lui a quelques centimètres d’avance. Elle, derrière, manœuvre la poussette. En groupe, deux ou trois mecs ouvrent la marche, tandis qu’à l’arrière, leurs nanas papotent, à proximité des enfants. L’on objectera que l’homme, souvent plus grand, marche plus vite. Absurde, lorsqu’un couple marche du même pas, l’écart demeure alors qu’il devrait s’accroître. Quand il se tiennent la main, le dos de la main de l’homme est devant, comme s’il entraînait la femme et c’est également vrai lorsqu’elle s’accroche à son bras.

– Pourquoi les hommes marchent-ils devant ? Des pistes à découvrir dans Slate. (A lire encore plus délicieusement quand son mec sort de l’hôpital et qu’il faut le rééduquer à marcher. Tous les jours, je traîne le mien dehors comme un petit vieux.)

– Oh, ce n’est presque rien. Juste une nana agressée sexuellement sur un plateau télé pendant que tout le monde hurle de rire. Presque rien. Pas mort d’homme.

– Quelle formation pour les professeurs en éducation sexuelle ? La France est en retard, mais des initiatives permettent de progresser.

En anglais :

– Nous sommes des quiches en choix de photo pour sites de rencontre, et nous sommes sous-qualifiés pour définir ce qui est effectivement notre meilleur profil. Le mieux : laissez vos amis décider à votre place.

– Super intéressant, cet article sur les blagues sexistes et leur fonction de restauration de la masculinité blessée (éternellement blessée…….). L’expérience se résume en quatre secondes : vous prenez deux groupes d’hommes, vous leur faites passer un questionnaire, vous dites complètement par hasard à la moitié d’entre eux qu’ils ont des traits féminins. Ensuite vous leur soumettez des blagues sexistes, racistes, homophobes. Les hommes auxquels on a suggéré qu’ils étaient féminins s’empressent de rire des femmes et des gays (mais pas des étrangers), comme pour prouver aux examinateurs qu’ils sont bien de vrais bonhommes. Corollaire : plus un mec rit aux vannes sexistes, moins il a confiance en sa virilité. Sachant que la virilité est surtout affaire de confiance : moins un homme est un homme, plus il rit des femmes. Balle dans le pied.

– Nous avons des nouvelles des origines potentiellement génétiques non seulement de l’homosexualité mais de la position « bottom » chez les hommes gays, qui serait corrélée à la place dans la fratrie et à l’écriture de la main gauche (comme dans Le Nom de la Rose). Je trouve la découverte encore trop fraîche pour qu’on s’avance, mais je suivrai le dossier.

– « J’ai fait comme tu m’as demandé, sale gamine, et je me suis tiré deux fois la nouille en lisant ta lettre. » L’auteur de cette, euh, confidence, n’est autre que le très respecté James Joyce, à retrouver dans un spectacle évoqué par le Guardian. Il s’agit d’une compilation de lettres intimes des grands de ce monde, dont pas mal de grandEs. Ici, Georgia O’Keeffe’s au photographe Alfred Stieglitz, en 1922: “Je suis sur le dos – à attendre que tu m’écartes les jambes en grand – à attendre que tu te meures à toi-même – dans ton plaisir – la sensibilité tienne touchant la sensibilité mienne – tout mon corps – tout en moi attend que tu touches le centre mien avec ton centre tien.”

Recommandation culturelle :

Cette vidéo assez surprenante sur les compétitions de chevelure pour hockeyeurs sur glace dans le Minnesota (oui, c’est hyper précis), ou comment de très jeunes hommes pratiquant un sport ultra-viril dans le grand Nord américain, se font un point d’honneur à avoir une coupe de cheveux unique, spécifique, volontiers flamboyante. Mullets inclus. On dirait une publicité pour shampoing mixée avec du tabassage à coups de crosse.

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