VIDEO – Affaire Bertrand Cantat : quand Catherine Ceylac demandait à ce qu’il reste « dans le noir »

« Sans vous donner de nom, auriez-vous le désir d’applau­dir un homme qui a fait subir des violences à une femme jusqu’à la tuer ? », voilà la première phrase de l’extrait vidéo de Cathe­rine Ceylac lors du début d’une émis­sion Thé ou Café en 2013. À l’occa­sion de la sortie du nouveau single de Bertrand Cantat et de la polé­mique qu’a provoqué la Une du maga­zine les Inro­ckup­tibles, cette vidéo refait surface.

Dans cet extrait, Cathe­rine Ceylac inter­pelle les télé­spec­ta­teurs sur l’inté­rêt qu’on porte au retour de l’artiste alors que celui-ci a été condamné en 2004 pour avoir battu à mort sa compagne, l’actrice Marie Trin­ti­gnant. Et même si celui-ci a purgé sa peine, la présen­ta­trice n’a pas été élevée à l’école du pardon. « J’entends déjà ses défen­seurs: « il a payé sa dette en vers la société ». Mais a-t-il payé sa dette envers les fils, les parents, les amis de Marie Trin­ti­gnant ? », demande-t-elle. Une ques­tion qui trouve sa réponse dans les messages diffu­sés, ce 11 octobre, par les collègues et amis de l’actrices sur les réseaux sociaux à la suite de la sortie de la photo de Bertrand Cantat en Une des Inrocks. Cathe­rine Ceylac a voulu dénon­cer le retour de l’artiste sous les feux des projec­teurs. « Qu’il vive libre n’est pas le problème. Qu’il vive dans la lumière est indé­cent. Il a choisi le noir. Le désir, c’est qu’il y reste », conclue la présen­ta­trice. Elle trou­vera certai­ne­ment un soutien du côté de l’acteur François Cluzet, qui a fait son choix depuis long­temps et a déclaré en 2015 qu’il ne pardon­ne­rait jamais à Bertrand Cantat.

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